les films Believe

Profil corporatif

Fondée en 2004 à Ottawa par la productrice Karolyne Pickett, le siège social de la maison de production Les films Believe est situé à Guelph, Ontario. Le but premier de la maison est de produire des longs métrages à contenu francophone en Ontario. L'intrigue du premier long métrage en développement chez Les films Believe, Eaux troubles, se situe à Ottawa et figure comme personnages principaux deux femmes franco-ontariennes. Le scénario est bilingue français-anglais.

La maison de production s’intéresse à des sujets tels que la santé mentale et la force psychologique féminine. Elle désire également familiariser son public aux évènements historiques notables qui ont eu lieu au sein de la communauté franco-ontarienne, et poursuivre la production de films de suspense à caractère environnemental.

Les films Believe vise à estomper les frontières entre la production de films de langue française et ceux de langue anglaise au Canada, et de contribuer à ce que la communauté franco-ontarienne se taille une place dans notre patrimoine cinématographique canadien.

Corporate Profile

Founded in Ottawa in 2004 by producer Karolyne Pickett, Believe Films is a feature film production house operating out of Guelph, Ontario. Believe Films’ goal is to use Franco-Ontarian culture as a backdrop to its films. Believe Films' feature film project currently in development, Broken Waters, is set in Ottawa and features francophone and anglophones characters. The script is bilingual.

Believe Films' production interests lie in dramatic features exploring topics such as Franco-Ontarian historical struggles, resilience of the female spirit, mental health care, and environmental crises.

Believe Films hopes to break down the divide between the production of French and English films in Canada. Recognizing that francophone communities in minority situations in Canada have few representations in our cinematic heritage, Believe Films wishes to bring the Franco-Ontarian community's perspectives into Canadian film, effectively blurring the artificial boundaries separating English and French Canadian film-making.